Vos pires histoires de “dates” #1

Tel que promis, je met ici quelques anecdotes de “dates de marde” que je n’ai pas eu le temps de lire à la soirée de la Saint-Valentin. J’en posterai d’autres bientôt.

Qui sait, peut-être la vôtre un de ces 4?


 

Ballade à Toronto

J’étais a Toronto pour plusieurs jours. Je «match» avec un charmant monsieur. Il s’agit d’un ancien joueur de la CLF qui est présentement entraineur sportif à son compte. Il prône qu’il mange santé et qu’il fait attention à sa santé. Durant le jour, on parle sur Tinder et il me dit qu’il reçoit des amis chez lui et que je peux passer si je veux profiter de la piscine.

Je n’avais pas apporté de costume de bain, on convient donc de se voir plus tard. Il me texte en me mentionnant qu’il est invité à une soirée pour la réouverture du bar d’un hôtel qui se trouve sur le toit. Vraiment génial comme endroit, je m’y rend. La soirée se passe vraiment bien, ça connecte bien. On boit du champagne et on décide de retourner chez lui. Lors du retour je m’aperçois qu’il à l’air saoul, mais pourtant je ne l’ai vu boire que deux verres de champagne.

On arrive chez lui, on commence a s’embrasser et pendant qu’il est entre mon entre-jambe, j’ai l’impression qu’il s’est endormi là. Je lui tape sur l’épaule, le gars se lève et s’en va dans la salle de bain. Il y demeure un bon moment et je me demande s’il est correct. Je cogne  a la porte et lui demande si tout est ok. Il ne répond pas.

Environ une quinzaine de minutes durant lesquelles je me demande si je dois partir ou bien rester, il fini par ressortir. Il passe devant moi, sans même me voir je crois. Il s’allonge dans son lit et, 30 secondes plus tard, se relève, va vomir au pied de son lit et retourne se coucher.

Nul besoin de dire que j’ai décidé de quitter. Il y avait plein de bouteilles d’alcool  sur son comptoir, il avait du faire la fête durant la journée et le mix d’alcool n’a pas aidé.

Le lendemain, je me sens mal de l’avoir laissé. Je le texte pour savoir s’il est correct. Il fini par m’écrire pour me dire qu’il croit que quelqu’un a mis quelque chose dans son verre que ce n’est pas son genre bla bla bla 

Dude, t’as juste trop bu! Ça arrive, mais bon essaie de pas faire ça à une première date!

J’ai quand même accepté de le revoir lors d’un autre de mes séjours à Toronto et la date a été aussi akward, mais d’une autre façon.

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Montréal – Québec

Faut que je le dise en partant, j’ai 2 enfants en garde partagée. C’est pas vraiment important dans cette histoire mais disons que ça explique que quand t’as une semaine sur deux de libre pour possiblement dater, disons que tu niaises pas avec la puck. 

C’était un mois de novembre ou début décembre. Je le sais parce qu’on avait eu de la neige mais qu’elle avait fondu à Montréal. Tsé, l’époque de l’année où tu commence à penser aux fêtes qui s’en viennent. Le temps de l’année où tu te dis que si tu pouvais inviter quelqu’un dans ta famille à Noël, y’aurait moins de questions portant sur ta condition de pôvre célibataire. Tsé, le genre de questions que tu sais jamais quoi répondre, parce que la seule affaire qui te vient c’est : C’est pas de tes col*** d’affaires…

Fak me v’là un samedi matin à répondre à un mâle pas tant attirant en photo, mais je me dis que j’suis pas un pétard moi-même, pis que dans le fond, l’important c’est les qualités du cœur.

Donc je répond à ce mec croisé quelques fois sur une page facebook dont j’ai oublié le nom, et la conversation coule facilement. Tannés de texter, on échange nos numéros de téléphone et on s’appelle. Il a une belle voix. Genre de voix d’animateur de radio, grave… Bref, plus on parle, plus je le trouve intéressant. Sauf qu’il vit à Québec. Pis moi, à Laval. Mais il me dit penser s’installer à Montréal au printemps donc je me dis que tout est possible. La conversation prends rapidement une tournure… 18 ans et plus… Mais je ne donnerai pas de détails sur ça.

Après genre une heure de  placotage, il me dit qu’il a un party chez son boss ce soir-là, qu’il est le seul à n’être pas accompagné. Tsé, moi j’pense à Noël qui s’en vient, pis j’me dis qu’un service en attire un autre… Je me propose donc d’être sa date pour ce soir là. Il est bien content, il osait pas me le demander. Il me donne son adresse., je saute dans la douche, me prépare pour le party chez son boss, et pour celui dans son lit aussi. De la tête aux pieds… le gros kit.

Je prends la route et j’arrive chez lui vers 17h30. Son boss nous attend vers 18h30, je suis dans les temps. Mes 2h30 de route ont bien été, malgré que je me sois un touptipeu perdue à Québec, ne connaissant pas la région. 

C’est là que ça se corse. Solide.

Je sonne chez lui. Il ouvre, me laisse entrer. Il est un peu figé. Je pense que c’est la timidité, alors je prends les devants et l’embrasse sur les joues. On échange les banalités d’usage, mais sans qu’il m’offre de m’asseoir. Anyway, comme j’suis mal élevée, j’enlève mon manteau et mes jolies bottes dans lesquelles je me sens sexy, parce que sont pleines de neige.

Ben non, la neige avait pas fondue à Québec. 

Il a toujours l’air timide alors pour le dégêner, je lui rappelle qu’il m’avait promis un verre de vin à mon arrivée. Il nous sert 2 verres et on s’asseoit sur le sofa avec nos verres. 

Je tente tant bien que mal d’engager la conversation et il me répond par monosyllabes, sans chercher à entretenir la conversation. Carrément malaisant comme situation. 

J’arrête de parler pis j’me mets à réfléchir. Là, tu vas rentrer dans ma tête :

« Mais pourquoi il est aussi stiff? Me semble qu’on a eu une belle conversation ce matin? C’était facile, ça coulait tout seul… Qu’est-ce qui cloche? Qu’est-ce qui a changé?? Ahhhh… il m’a vue en vrai. Il est déçu. Il veut rien savoir, pis il est trop mal à l’aise ou trop cave pour me le dire. »

J’avais compris la raison du malaise. J’ai donc déposé mon verre, je me suis rhabillée pis je suis sortie de chez lui FUCKING HUMILIÉE pis EN BEAU TABARNAC. Parce qu’il a pas tenté de m’en empêcher. Il a pas tenté de me dire de pas partir. En fait, il a rien dit.

RIEN DU TOUT. 

Je suis montée dans ma voiture et lui, il est pas sorti de chez lui pour tenter de s’expliquer ou quoi que soit. Il était donc SOULAGÉ que je sois partie. Je suis arrêtée pas loin pour ramasser quelque chose à manger, un café pis du gaz et je l’ai texté. Je lui ai dit qu’il était un tdc de me laisser reprendre la route à peine 20 minutes après mon arrivée. Sa réponse? Ben quoi? « Quand ça clique pas, ça clique pas… »

J’peux tu te dire que ça pas pris plus qu’une heure et demi revenir à Laval? 

C’était ça ma pire date de marde. Pis ya même pas vraiment eu de date…


Hé lala! Marde tu dis?

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 Vous aussi vous avez envie de partager un de vos pires rendez-vous?

Envoyez ça à info@mavieamoureusedemarde avec la mention Dates de marde.

Vous allez voir, ça fait du bien de l’écrire et ça fait du bien aux autre de rire et de se sentir moins seul.e.s 🙂

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Une pensée sur “Vos pires histoires de “dates” #1

  • 22/02/2019 à 17:07
    Permalink

    Pour l’histoire Montréal – Québec, il aurait pu être gentleman. Faire déplacer une femme sur une aussi longue distance, ça manque de savoir-vivre en h…

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