La résilience, ça se cultive… avec un peu de compost.

Dans ma boîte de courrier, section « votre vie amoureuse de marde » il y avait ce beau texte plein d’espoir et de lumière que je trouve parfait pour le temps des réjouissances.

Bonne lecture et joyeuses fêtes 🙂

Anne-Marie

 

Petite réflexion que je me suis fait récemment en lisant des textes de blogues sur les relations amoureuses, des commentaires sur les réseaux sociaux en lien avec ces textes : je pense que je suis plus résiliente que la moyenne des gens en amour. La résilience, pour ceux qui ne connaissent pas le concept, c’est cette capacité que peuvent avoir les gens à absorber les coups durs de la vie et à se relever. Comme on dit : « Si la vie te donne des citrons, fais-en de la limonade », ben on pourrait aussi dire : « Si l’Univers te donne une vie amoureuse de marde, ben fais-en du compost ». Une matière première transformée qui, un jour, pourra à nouveau faire pousser quelque chose de beau et de grand dans ton cœur.

C’est ce que je réalise que j’ai toujours fait dans ma vie amoureuse. J’ai vécu des coups durs en amour, j’ai eu mal à me rouler en boule pendant des jours dans mon lit, à m’isoler de tout le monde dans ma caverne de douleur et de désillusion. Mais un moment donné, dans le processus de peine, de deuil, je me dis : « Bon, ça fait, qu’est-ce que je fais maintenant ? » Et habituellement, le premier petit rayon de soleil qui se pointe, c’est pour me dire que je crois encore à l’amour, que je trouve ça encore beau l’amour, que j’ai espoir que je rencontrerai à nouveau l’amour. Non, je ne suis pas toujours prête à le rencontrer et à le vivre quand ce petit rayon se pointe, mais à partir de ce moment, je me mets rapidement en action pour panser mes blessures et éloigner les nuages. À faire les constats qui s’imposent et surtout, éviter de « faire payer » le prochain gars qui croisera sur ma route pour les mauvaises expériences passées.

Avec le gars qui sera un jour en face de moi, devant un premier café partagé, tout sera nouveau, tout sera beau, tout sera à construire. Et j’ai envie de ça : construire quelque chose de nouveau et beau, qui nous ressemblera à nous, pas qui sera teinté négativement de mes expériences passées. Oui, bien sûr, j’ai appris de mes expériences amoureuses plus ou moins longues et j’en retiens de belles leçons de vie. Mais je préfère, et de beaucoup, me centrer sur ce que j’ai envie de vivre, plutôt que sur ce que je ne veux plus vivre. Je n’ai pas envie de parler de mon ex, de ma marde amoureuse passée, pas envie de dire à ce gars qui ne connaît encore rien de moi : « Moi, ça, ce type de relation, c’est fini, je n’en veux plus dans ma vie ». J’ai envie de lui parler de mes envies, de mes rêves, j’ai envie qu’on découvre ensemble comment on construira cette relation, avec tout ce qu’on est devenus au fil du temps, de la vie. En regardant en avant, parce que comme le disait Mark Twain : « Si l’avenir m’intéresse c’est parce que je vais y passer le reste de ma vie ».

Anonyme

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4 pensées sur “La résilience, ça se cultive… avec un peu de compost.

  • 22/12/2016 à 04:49
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    Merci pour ce texte plein d’espoir et d’amour.

    Je me retrouve dedans. J’ai connu des difficultés dans ma relation amoureuse, mais j’ai su avec de la persévérance et de la volonté surmonter les crises.

    L’amour est toujours là, bien présent, il attend simplement d’être vécu, d’être ressenti.

    Alors prenez-le et ne vous retournez pas !

    Au plaisir de vous lire.

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  • 25/12/2016 à 11:57
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    Peut-être le meilleur moyen, et peut-être même le seul, pour éviter de reproduire le même pattern négatif et d’enfin attirer le positif.

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  • 06/01/2017 à 06:36
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    Je ne l’ai pas encore trouvé, ce cultivateur, avec son magnifique champ bien labouré et exempt de mauvaises herbes pour y ajouté mon compost et y cultiver quelque chose de beau.

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    • 07/01/2017 à 09:29
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      Habituellement, les mauvaises herbes, c’est ce qui empêche une pelouse d’être parfaite, uniforme, monochrome. Aucun être humain n’est parfait, hélas !

      On est attiré par une personne non pas parce qu’elle est parfaite, mais parce qu’on retrouve chez elle quelque chose qu’ on apprécie et qu’on ne retrouve pas chez les autres.

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